Dis, Phoung, raconte-moi les Khmers rouges

Phoung est Française depuis 1972. Française par la force des choses, après que la guerre civile qui fait rage au Cambodge l’oblige à quitter un pays qu'elle ne reverra que 20 ans plus tard. Basé sur une rencontre touchante, ce dialogue fictif s'appuie sur les détails réels de sa vie pour retracer les années Khmers rouges.

PHOUNG - Je viens de la banlieue parisienne. On est en vacances au Cambodge avec mon fils et mon mari. C’est la première fois que mon fils découvre son pays d’origine !

LE VOYAGEUR - Une première pour vous aussi ?

PHOUNG - Non, j’ai vécu au Cambodge jusqu’à l’âge de 20 ans. Mais j’ai fui le pays en 1972 avec mon mari. D’un camp de réfugiés à la frontière thaïlandaise, j’ai rejoint la France où je vis aujourd’hui. Si j’étais restée, je serais peut-être morte à l’heure qu’il est.

LE VOYAGEUR - Vous avez fui le régime des Khmers rouges ?

PHOUNG - Non. En 1972, on fuyait la guerre civile et les combats qui faisaient rage dans le pays. On ne savait pas encore grand-chose sur ceux que le roi avait baptisé les « Khmers rouges », mis à part qu’ils se battaient contre les forces républicaines du général Lon Nol.

LE VOYAGEUR - Ah oui, ça me revient ! Les Américains disaient de lui que la seule chose qu’ils savaient sur ce général, c’est que si l’on épelle son nom dans un sens ou dans un autre, ça donne toujours Lon Nol…

PHOUNG - Il était un pion de plus dans la stratégie des Américains pour déstabiliser le Viet Cong[1] qui gagnait du terrain. Le Cambodge était un théâtre d’opérations militaires secondaires dans la guerre du Vietnam, mais des armes et des biens de ravitaillement continuaient de transiter par son territoire, et à alimenter l’effort de guerre vietnamien. Les Etats-Unis avaient tout intérêt à éviter la propagation des idées communistes au Cambodge, et à écraser toute velléité de rébellion « rouge ».

LE VOYAGEUR - Les Khmers rouges étaient donc de connivence avec le Viet Cong ?

PHOUNG - Pas vraiment, ce serait simplifier les choses que d’en faire des alliés ! On va dire que certains rebelles khmers avaient été formés et intégrés dans l’armée Viet Cong, en échange de quoi le Viet Cong intensifiait ses incursions dans le territoire cambodgien pour déstabiliser Lon Nol et ses troupes. Mais dès lors que les Khmers rouges ont pris le dessus et contrôlé la majeure partie du territoire cambodgien, ils ont fait la chasse aux vietnamiens et purgé au sein des leurs ceux qui étaient encore à la solde de leur « ennemi » voisin[2].

LE VOYAGEUR - Des alliés dans l’adversité, qui commencent à se jauger l’un l’autre à mesure que les forces ennemies se désengagent[3]

PHOUNG - C’est exact. Le peuple était las des combats et se rangeait du côté des Khmers rouges qui se présentaient à ses yeux comme les libérateurs du peuple cambodgien. Le 17 avril 1975, les troupes des Khmers rouges, dirigées par Salot Sar (alias Pol Pot), sont entrées dans Phnom Penh, deux semaines avant la prise de Saigon par les forces Viet Cong. Aveuglé par leur amour-propre, les Khmers rouges voulaient symboliquement triompher du Viet Cong en prenant Phnom Penh avant que ceux-ci ne libèrent Saigon.

LE VOYAGEUR - Comment l’arrivée au pouvoir des Khmers rouges a-t-elle été accueillie par la population ?

PHOUNG - Le peuple était en liesse ! C’était la fin du régime de Lon Nol, et le début d’une nouvelle ère pour ceux qui n’avaient connu que famine et privation pendant les 5 ans que dura la guerre civile. Ce n’est que quand les gens ont vu débarquer dans les villes les recrues des Khmers rouges, jeunes désœuvrés armés jusqu’aux dents et au regard hargneux, que la joie des premiers instants a cédé la place à la peur et à l’incompréhension.

LE VOYAGEUR – Les Khmers rouges avaient pourtant gagné la confiance d’une partie du peuple pendant la guerre civile, pourquoi ce changement si brutal ?

PHOUNG - Les desseins du Kampuchéa Démocratique, nom de baptême du nouveau régime[4], n’étaient connus que du noyau restreint de ses dirigeants[5]. Ceux qui avaient résisté à leur autorité dans les zones qu'ils contôlaient, avant 1975, en avaient déjà fait les frais...

LE VOYAGEUR - Certains disent que l’idéologie des Khmers rouges n’avait pas les assises théoriques du marxisme ou du maoïsme, et que les Frères du régime étaient plus des praticiens du socialisme que de véritables penseurs…

PHOUNG – Pol Pot et Ieng Sary, entre autres, s’étaient imprégnés d’idées révolutionnaires pendant leurs études à Paris. C’est au sein du « cercle marxiste » créé au début des années 50 qu’ont été échafaudées les lignes directives du régime qui tiendrait un jour entre ses mains le sort de millions de Cambodgiens. Ils rêvaient d’un « super grand bond en avant »[6] pour le pays, à l’image de celui instigué par Mao en Chine.

LE VOYAGEUR - Que s’est-il passé le 17 avril 1975 ?

PHOUNG - Pour ma mère et le reste de ma famille, restés dans les zones rurales autour de Battambang, les choses n’ont pas changé du jour au lendemain. Cela faisait déjà des années qu’ils vivaient sous l’autorité du nouveau régime, et qu’on leur avait imposé une politique de collectivisation radicale. Ils étaient déjà réduits en esclavage, enchaînés à des objectifs de rendement irréalistes. Mais les choses se sont compliquées quand les gens de la ville ont débarqué par milliers dans les campagnes ; la tension s’est cristallisée sur les nouveaux arrivants, et survivre est devenu un véritable combat.

LE VOYAGEUR - Un exode urbain ?!

PHOUNG - En quelque sorte. Dicté par les intérêts économiques du nouveau régime. Mais c’était bien pire qu’un exode. En un jour, ils ont évacué toute la capitale de ses habitants, forçant les malades à sortir des hôpitaux, et exécutant tous ceux qui refusaient de se soumettre au nouvel ordre ! Plus de deux millions de personnes ont ainsi pris la route du Sud, pour venir gonfler le rang des travailleurs agricoles. Entre 10 000 et 20 000 personnes sont mortes au cours de cette évacuation forcée…

LE VOYAGEUR - On entend souvent parler de l’ « an zéro » à propos du 17 avril 1975. Qu’est ce que cela signifie ? PHOUNG - Cette date marque le début de l’ère Khmers rouges, et marquera l’histoire de notre pays à tout jamais. Quand ils sont arrivés au pouvoir, les nouveaux cadres du régime ont mis en place un système répressif et xénophobe, où toutes les valeurs de notre société étaient remises en cause, et les gens des villes envoyés à la campagne pour être « rééduqués », libérés de la corruption moderne qui les avilissait. Pour Pol Pot et ses alliés, la vie urbaine avait perverti une partie des Cambodgiens ; tandis que les paysans restaient fidèles au travail de la terre, les citadins étaient perçus comme des « exploiteurs ». Ils ont donc procédé à des purges arbitraires de tous ceux qu’ils considéraient comme suspects. Avoir des lunettes ou les cheveux longs, parler une langue étrangère, … toute particularité de ce genre justifiait un arrêt de mort.

LE VOYAGEUR - Les intellectuels, les artistes, les journalistes, … étaient donc l’ennemi prioritaire à abattre ?

PHOUNG - Un ennemi désigné d’office, sans jugement. Comme le furent les minorités ethniques et religieuses. Pol Pot était animé par une véritable « obsession raciale ». La minorité musulmane Cham a été persécutée, les mosquées rasées ou reconverties en porcherie. Les ethnies chinoises et vietnamiennes ont perdu près de la moitié de leur effectif, sans parler des minorités dont le régime a tenté d’éradiquer la moindre trace d’existence. Le Bouddhisme était également un fléau à abattre. Les pagodes ont été rasées, et les bonzes envoyés aux champs, quand ils n’étaient pas exécutés. De plus, toute personne jugée subversive au régime était enfermée, torturée et exécutée après avoir avoué sous la contrainte des crimes qu’il n’avait la plupart du temps pas commis[7].

LE VOYAGEUR - J’ai visité récemment la prison de Tuol Seng[8], à Phnom Penh, où près de 20 000 personnes ont été enfermées et torturées entre 1975 et 1979. Je ne savais pas que les cadres du parti eux-mêmes avaient été victimes de ces purges innommables et emprisonnés à S-21.

PHOUNG - D’abord, ce fut le tour du général Lon Nol et de ses partisans, ainsi que des dignitaires gouvernementaux de l’ancien régime. Puis, dès 1976, les purges au sein-même du parti se sont multipliées. Certains Frères de l’Angkar[9] ont été torturés dans cette prison, exécutés et jetés dans un des innombrables charniers où la terre de notre pays buvait le sang innocent de nos compatriotes.

LE VOYAGEUR - Vous parliez de votre mère, tout à l’heure…

PHOUNG - Ma mère a 83 ans aujourd’hui, c’est une vieille femme. Quand je suis revenue au Cambodge pour la première fois en 1992, cela faisait vingt ans que je ne l’avais pas revue… Mon frère et ma sœur avaient été assassinés… Ma mère a été courageuse. Elle a tenu bon, a travaillé aux champs, a mangé les rations alimentaires qu’on lui servait sans jamais se plaindre. Maintenant, elle est courbée en deux, elle ne peut plus se relever.

LE VOYAGEUR - Que s’est-il passé pour les gens des campagnes, quand la collectivisation agricole a été lancée par le nouveau régime ?

PHOUNG – La politique économique des Khmers rouges était indissociable d’une rupture des trois piliers essentiels qui régissaient jusqu’alors la vie des Cambodgiens : la terre, la famille et la religion. Je t’ai raconté comment les Khmers rouges s’en sont pris à la religion. Tout culte religieux était interdit et puni de mort. Ils allaient jusqu’à forcer les Cham musulmans à manger du porc... Quant à la structure sociale de base de la société cambodgienne, les Khmers rouges ont tout fait pour la détruire. Séparation forcée des membres d’une famille, privation d’intimité, retrait de l’éducation des enfants aux parents, mariages massifs et forcés de centaine de personnes, parfois célébrés en un jour pour une bouillie de riz, … tout était fait pour desserrer les liens familiaux et rendre le peuple à la merci des volontés de l’Angkar.

LE VOYAGEUR - Et toute la population était astreinte au travail des champs, comme pendant la Révolution culturelle chinoise ?

PHOUNG - Tout le monde, urbains comme paysans. Mais les urbains avaient encore moins de droits que ceux que les Khmers rouges qualifiaient de « peuple de base ». A savoir, ceux qui étaient sous leur domination depuis 1970 et qui, souffrant la terre depuis des générations, n’avaient pas été « corrompus » par les idées bourgeoises de la ville.

LE VOYAGEUR – Leur idéologie, si on peut parler d’une idéologie, est vraiment différente du marxisme qui prône l’émancipation du prolétariat et la lutte des classes comme alternative au capitalisme…

PHOUNG - Dans la politique Khmers rouges, il n’y a pas d’idée de lutte des classes, ni de renversement de la classe des exploitants par les opprimés enchaînés au travail par le salariat. L’idée est plus de régénérer le peuple, en favorisant les paysans non corrompus, tout en laissant une chance au « peuple nouveau » de se racheter en se soumettant corps et âmes aux nouvelles exigences de l’Angkar. Mais les populations urbaines qui arrivèrent en campagne furent les premières sur les listes d’exécution, et les dernières à obtenir les rations alimentaires distribuées lors des repas communautaires imposés dans chaque coopérative agricole. Casser un verre ou mal diriger un bœuf dans les rizières pouvaient être des actes punis de mort.

LE VOYAGEUR - Quelles étaient les visées productives du régime ? S’ils surpeuplaient les campagnes, c’était certainement pour atteindre des objectifs économiques précis, non ?

PHOUNG - Les objectifs de rendement de l’Angkar étaient irréalistes. Ils avaient établis en 1976 un plan de quatre ans visant à développer massivement la production et l’exportation de produits agricoles. Tandis qu’ils espéraient tripler la production de riz par rapport à 1970, la population réduite en esclavage trimait 12 à 14h par jour dans les champs, dans des conditions de travail déplorables, pour une bouchée de riz. Et plutôt que d’accroître la production, la mauvaise gestion des Khmers rouges n’a fait que la réduire, provoquant des vagues de famine dans tout le pays. Les gens mourraient de faim, et s’ils étaient malades, ils ne pouvaient compter que sur des adolescents illuminés pour leur injecter dans les veines du lait de noix de coco en guise de médicament. La plupart des médecins avaient eux aussi été victimes des purges du régime…

LE VOYAGEUR - J’ai rencontré à Phnom Penh un jeune homme dont la mère a fuit les hostilités en 1977, mais il ne m’a pas dit comment. Je croyais pourtant que les Khmers rouges avaient fermé les frontières du pays et se plongeaient dans une sorte d’autarcie, à l’abri du regard de la communauté internationale…

PHOUNG - C’était le cas. Les Cambodgiens n’avaient aucune échappatoire, mais les tensions qui s’intensifiaient entre Hanoi et le Kampuchéa Démocratique ont permis à 300 000 personnes de fuir leur pays et de se réfugier chez leur voisin.

LE VOYAGEUR - Je ne comprends toujours pas comment la mère de ce garçon a pu fuir au Vietnam…

PHOUNG - Suite à l’arrivée au pouvoir des Khmers rouges, les relations entre le Vietnam et le Cambodge sont devenues conflictuelles. D’une part les Khmers rouges affichaient une politique anti-vietnamienne féroce, et d’autre part ils voulaient s’emparer d’une partie du territoire vietnamien qu’ils considéraient comme étant le berceau de la civilisation khmère, le Kampuchéa Krom[10]. A la fin de l'année 1977, lassée de l’attitude de ses voisins qui refusaient de signer un traité de « paix et de coopération », Hanoi décida d’intervenir militairement au Cambodge. Après une brève incursion sur le territoire cambodgien, 300 000 personnes ont suivi les troupes vietnamiennes dans leur retrait.

LE VOYAGEUR - Ce sont bien les Vietnamiens qui ont mis à sac le régime de Pol Pot ?

PHOUNG - Oui, au grand dam des dirigeants khmers rouges qui, après avoir été déposés, ont mené une guérilla clandestine jusqu’à la mort de Pol Pot, en 1998. Mais la victoire de l’armée populaire vietnamienne en janvier 1979 marquait la chute du régime des Khmers rouges, et le retour à une paix inespérée, bien que fragile.

LE VOYAGEUR - Lorsque vous êtes retournée au Cambodge pour la première fois, quelles ont été vos premières impressions ?

PHOUNG – C’était en 1992. Le Cambodge était placé sous l’autorité de l’APRONUC, l’Autorité provisoire des Nations-Unies au Cambodge, dans l’attente d’élections qui devaient rebrasser les cartes politiques. Quand je suis descendue de l’avion, je n’ai pas reconnu le pays que j’avais laissé derrière moi vingt ans plus tôt. Des carcasses d’hélicoptères jonchaient le sol, beaucoup de bâtiments avaient été détruits ou rasés. Un an plus tard, le roi Sihanouk remontait sur le trône, avec à ses côtés deux premiers ministres pour gouverner le pays.

LE VOYAGEUR - Le roi Sihanouk est mort en février 2012, je l’ai lu dans un magazine. Et il n’y a plus qu’un premier ministre, Hun Sen, l’autre ayant été évincé du pouvoir par ce dernier en 1997. Je n’ai pas entendu que du bien sur ce roi que le peuple cambodgien présente parfois comme un « Dieu-roi ». Le jeune homme que j’ai croisé à Phnom Penh me l’a décrit, tout bas, comme un opportuniste qui ne s’est jamais opposé frontalement aux Khmers rouges afin de se ménager l’opportunité de revenir un jour sur le trône…

PHOUNG - Il y a des choses dont on ne peut pas parler ici. Parler du roi défunt peut nous causer de nombreux soucis…

LE VOYAGEUR - Je n’ai jamais rencontré un peuple aussi souriant que le peuple cambodgien. J’admire d’autant plus leur bienveillance et leur simplicité, quand je prends conscience du traumatisme et des séquelles que le régime des Khmers rouges a laissés derrière lui…

PHOUNG - On a tous perdu quelqu’un sous le régime des Khmers rouges. La moyenne d’âge des Cambodgiens est aujourd’hui de 22 ans. Seuls 5% de la population ont plus de 60 ans. Au total, ce sont près d’1,7 millions de personnes qui ont été décimées par le régime. Les procès des dignitaires de l'époque sont en cours. Mais la plupart d’entre eux sont morts, sans avoir été jugés. Morts en toute impunité. Le temps pansera surement les blessures de notre peuple qui a tant souffert…


[1] Le Viet Cong est une force politique et militaire nord-vietnamienne organisée et dirigée par Ho Chi Minh contre les troupes armées américaines, pendant la guerre du Vietnam (1966-1975).

[2] Dès 1973, les khmers rouges commencent une épuration ethnique de tous ceux qu’ils considèrent comme étant des « esprits vietnamiens dans des corps khmers ». Les premiers concernés sont les khmers issarak, revenus du Nord Vietnam pour rejoindre le soulèvement des Khmers rouges, considérés comme pro-vietnamiens.

[3] En 1973, suite à des pertes humaines et matérielles considérables, les Etats-Unis commencent le retrait de leurs troupes engagées au Vietnam.

[4] La République du Kampuchéa démocratique est fondée en 1976. Salot Sar, plus connu sous le pseudonyme de Pol Pot, en est le Premier ministre.

[5] Pol Pot (Frère n°1), Nuon Chea (Frère n°2), Ieng Sary (Frère n°3) et Khieu Samphan, en étaient les principaux acteurs.

[6] Le « Grand Bond en avant » est le nom donné à une politique économique lancée par Mao Zedong, mise en œuvre entre 1958 et 1960. Son objectif est de stimuler en un temps record la production par la collectivisation agricole, l’élargissement des infrastructures industrielles et la réalisation de projets de travaux publics d’envergure.

[7] Beaucoup étaient forcés d’admettre sous la contrainte qu’ils étaient des espions de la CIA, des membres du KGB ou des dissidents responsables d’actions malveillantes envers le régime.

[8] La prison de Tuol Seng (dite S-21), était un ancien lycée de la capitale converti en centre d’interrogations et de tortures le 17 avril 1975. Kang Kek Ieu (alias Douch), chef de la police politique, en était le responsable.

[9] Le mot Angkar désigne l’ « organisation » à laquelle tous les sujets doivent se soumettre.  

[10] Le Kampuchéa Krom, qui appartenait autrefois au royaume khmer, correspond à l’actuelle partie du sud-Vietnam baignant dans le delta du Mékong, et ayant pour ville principale Ho Chi Minh Ville, ancienne Saigon.

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