Guide du voyageur de passage à Beijing

La capitale chinoise, forte de ses 20 millions d’habitants, est une destination incontournable pour qui arpente l’ancien empire du Milieu. Entre points forts et points faibles, la ville suscite alternativement émerveillement et lassitude. Comment optimiser son séjour dans cette mégalopole de plus de 16 000 km carré ? Voici quelques tuyaux.

- Sortir des sentiers battus ; les petites ruelles ombragées (appelées « Hutong », ce qui désigne les plus anciennes rues de la ville, celles qui ont échappé à l’urbanisme galopant de la dernière décennie) sont de véritables havres de paix.

- Lever les yeux au ciel, pour admirer le nombre incalculable de tours qui confirme au voyageur distrait qu’il est bien arrivé en Asie.

- Laisser vous surprendre par la propreté étincelante de tous les espaces publics !

- Ne pas croire que les touristes occidentaux sont à Tien Anmen ce que les touristes chinois sont à la Tour Eiffel. Même dans leur pays, les Chinois détiennent la palme de la plus grosse concentration au mètre carré, et du plus grand nombre de clichés réalisés au centième de seconde !

- Ne pas suivre n’importe quelle chauffeuse de bus qui prétend vous emmener à la grande muraille, sous peine de vous retrouver perdu au bord du périph’ avec pour unique choix de faire demi-tour.

- Rompre avec les réflexes du code de la route occidental : un feu vert équivaut souvent à un passage risqué pour le piéton qui, loin d’être roi, n’est pas un obstacle pour les automobilistes réfractaires à l’enclenchement de la pédale de frein. Mais la police locale veille au grain ;).

Policier de garde à l'extrémité Nord de la place Tien Anmen  Policier au repos  Les reporters solidaires au coeur de la cité interdite!

- Au petit resto du coin de la rue, ne pas montrer que vous hésitez entre plusieurs plats ; le serveur non-anglophone vous les amènera tous.

- Dans le métro : s’armer de temps, de patience et de bonnes chaussures ! Les douze lignes qui composent le réseau couvrent une large surface de la ville (contre deux lignes en 2005 !), ce qui reste pratique pour se déplacer du Nord au Sud et d’Est en Ouest. Attention aux wagons bondés et à la foule qui s’écoule au goutte à goutte dans les artères du réseau.

- Ne pas tenter d’utiliser Facebook car la connexion se « réinitialise » malencontreusement à chaque tentative, censure oblige…

- Aller vers les gens, car bien que de mœurs peu sociable (surtout dans le métro !), les habitants et visiteurs de Beijing sont souriants une fois que l’on amorce le contact. Se laisser prendre en photo facilite bien les choses !

- Ne pas visiter la Cité interdite sans entrainement ; le piétinement perpétuel causé par la masse hallucinante de touristes chinois vous flingue les mollets en un quart d’heure !

- Ne pas croire que le Yuan est au niveau du Franc CFA, ce qui peut éviter des déconvenues importantes au moment de passer à la caisse.

En ce qui nous concerne, nous n’avons que moyennement bien appliqué ces principes de base …On essaiera de faire mieux lors de la prochaine étape, à condition de trouver un train pour le Yunnan !

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  • Dewi, vice Secrétaire générale, KPA, Jakarta, Indonésie: "En m'engageant avec KPA en 2007, j'ai compris que l'Indonésie est avant tout un pays agricole, même si nos dirigeants n'en tiennent pas compte".

    Dewi, vice Secrétaire générale, KPA, Jakarta, Indonésie: "En m'engageant avec KPA en 2007, j'ai compris que l'Indonésie est avant tout un pays agricole, même si nos dirigeants n'en tiennent pas compte".

  • Dwi Agus, Chargé de campagnes, KPA, Jakarta, Indonésie : "Depuis des années, je vois comment vivent les gens ici, et j'en suis triste. Mon engagement est plus qu'un job, c'est un moyen de protester".

    Dwi Agus, Chargé de campagnes, KPA, Jakarta, Indonésie : "Depuis des années, je vois comment vivent les gens ici, et j'en suis triste. Mon engagement est plus qu'un job, c'est un moyen de protester".

  • Iwan, Secrétaire général, KPA, Jakarta, Indonésie : "J'ai embrassé la cause paysanne dès la fin de mes études, car l'accès à la terre est au coeur de toutes les difficultés sociales que connait l'Indonésie aujourd'hui".

    Iwan, Secrétaire général, KPA, Jakarta, Indonésie : "J'ai embrassé la cause paysanne dès la fin de mes études, car l'accès à la terre est au coeur de toutes les difficultés sociales que connait l'Indonésie aujourd'hui".

  • Andri, Chargé de campagnes et de recherches, KPA, Jakarta, Indonésie : "Le gouvernement refuse d'agir au sujet de l'accès à la terre, bien que ce soit un problème fondamental. On essaye donc de créer un vrai changement social par nos actions".

    Andri, Chargé de campagnes et de recherches, KPA, Jakarta, Indonésie : "Le gouvernement refuse d'agir au sujet de l'accès à la terre, bien que ce soit un problème fondamental. On essaye donc de créer un vrai changement social par nos actions".

  • Roy, Secrétaire, KPA, Jakarta, Indonésie: "Depuis l'université, je suis engagée dans les mouvements étudiant et ouvrier. Aujourd'hui, je veux en apprendre davantage sur la cause paysanne, pour continuer à lutter contre les injustices".

    Roy, Secrétaire, KPA, Jakarta, Indonésie: "Depuis l'université, je suis engagée dans les mouvements étudiant et ouvrier. Aujourd'hui, je veux en apprendre davantage sur la cause paysanne, pour continuer à lutter contre les injustices".

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