Entre Chengdu et Calcutta, les dernières nouvelles!

Après presqu'un mois d'itinérance en Chine, nous nous préparons à rallier Chengdu, capitale de la province du Sichuan, puis Chonqing, ville-province de 30 millions d'habitants. De là, nous nous envolerons lundi soir pour l'Inde.

Le projet est bel et bien lancé!

De Beijing à Chongqing, nous avons silloné le pays, parcouru plusieurs provinces, fait de nombreuses rencontres et découvertes. S'il est impossible de voir en si peu de temps toutes les richesses que ce pays-continent recèle, nous en avons aperçu de jolies facettes. Ce fut également l'occasion de tester nos outils de travail, et de commencer la prise d'images et la rédaction d'articles. Seule la page Facebook nous a causé quelques soucis, du fait de la censure qui sévit en Chine. Imaginez, pas moins de 40 000 fonctionnaires du régime qui scrutent les recherches des internautes et verouillent l'accès aux sites "subversifs". Remarquez, on n'est jamais trop prudents: des fois qu'on chercherait à écouter des classiques de la chanson française sur Youtube...

Bref, nous sommes maintenant dans le bain de l'itinérance, de la nourriture épicée et de l'interculturalité, prêts à atterir à Calcutta lundi soir. Nous y passerons quelques jours avant de rejoindre l'équipe de Fedina à Bangalore, où nous réaliserons notre premier reportage auprès des femmes de l'état du Karnataka (voir à ce propos le dernier numéro de Résonances, la newsletter de Frères des Hommes).

Pendant notre séjour chinois, nous avons également développé quelques contacts autour du projet. Un passage en radio est prévu avant la fin septembre (plus d'infos en temps et en heure!), et quelques médias alternatifs sur le net sont intéressés par la diffusion de certains de nos articles, au fil du parcours. Enfin, nous avons établi une correspondance avec l'école primaire Cousteau, à Gétigné (Loire-Atlantique, 44). Tous les mois, nous enverrons aux enfants un mail leur présentant le pays où l'on se trouve, sa culture, ses habitants, sa faune, sa flore, et, bien sur, les difficultés vécues par les personnes que nous  rencontrerons, photos à l'appui.

Une petite balade avant de partir

On ne pouvait pas quitter la Chine sans fournir un dernier effort! Après avoir fait plus de 100 kilomètres à vélo dans le Yunnan, nous en avons parcouru plusieurs dizaines à pied durant les trois derniers jours. Cette randonnée nous a mené de la ville d'Emeishan au sommet du Mont Emei, à 3077 mètres d'altitude, où culmine un impressionant Bouddha doré. 72 kilomètres, 5000 mètres de dénivelé, et (d'après nos calculs), de 200 à 250 000 marches pour en voir le bout! En effet, la rando se déroule intégralement sur des esacliers jetés en pleine forêt, avec une inclinaison parfois surprenante, qui laisse aux mollets courageux un souvenir impérissable. Peuplée de monastères et de temples bouddhistes, Emei est l'une des quatre montagnes sacrées de Chine. Si la révolution culturelle et l'ouverture du pays au tourisme de masse ont grandement altéré ce patrimoine (classé par l'Unesco, tout de même), cette randonnée n'en demeure pas moins quelque peu mystique, perdue dans les brumes vaporeuses de la montagne, au son des prières et des chants de bonzes (le plus souvent enregistrés, malheureusement). Voici quelques photos qui révèlent en partie le décor. Et rassurez-vous, contrairement à plusieurs dévôts aventureux par le passé, aucun de nous deux n'a sauté du sommet dans la mer de nuage en croyant voir l'auréole sacrée du Bouddha!

Au pied des montagnes, le premier des nombreux temple du parcours

  Le Temple Quingyin, à 710 mètres d'altitude  Une pagode se dessine dans la brume

Un bel édifice au coeur de la végétation  Au sommet, le gigantisme de la déesse  On essaye tant bien que mal de définir l'itinéraire!

Perdu au milieu du chemin, un temple à l'abandon

  Pâtes, riz, pain...le plein de sucres lents!  La déesse et ses trois éléphants

Un des trois majestueux éléphants du sommet  Au sommet, la brume noie puis dévoile les temples  De nombreuses bougies sont allumées par les fidèles

Le lieu incite au recueillement!  Une belle vue sur la vallée  Elephant Bathing Pool, perché à 2070 mètres d'altitude

Le bonze et l'éléphant  Ils sortent du brouillard sans crier gare!

Nos partenaires

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Ils/Elles s'engagent!

  • Dewi, vice Secrétaire générale, KPA, Jakarta, Indonésie: "En m'engageant avec KPA en 2007, j'ai compris que l'Indonésie est avant tout un pays agricole, même si nos dirigeants n'en tiennent pas compte".

    Dewi, vice Secrétaire générale, KPA, Jakarta, Indonésie: "En m'engageant avec KPA en 2007, j'ai compris que l'Indonésie est avant tout un pays agricole, même si nos dirigeants n'en tiennent pas compte".

  • Dwi Agus, Chargé de campagnes, KPA, Jakarta, Indonésie : "Depuis des années, je vois comment vivent les gens ici, et j'en suis triste. Mon engagement est plus qu'un job, c'est un moyen de protester".

    Dwi Agus, Chargé de campagnes, KPA, Jakarta, Indonésie : "Depuis des années, je vois comment vivent les gens ici, et j'en suis triste. Mon engagement est plus qu'un job, c'est un moyen de protester".

  • Iwan, Secrétaire général, KPA, Jakarta, Indonésie : "J'ai embrassé la cause paysanne dès la fin de mes études, car l'accès à la terre est au coeur de toutes les difficultés sociales que connait l'Indonésie aujourd'hui".

    Iwan, Secrétaire général, KPA, Jakarta, Indonésie : "J'ai embrassé la cause paysanne dès la fin de mes études, car l'accès à la terre est au coeur de toutes les difficultés sociales que connait l'Indonésie aujourd'hui".

  • Andri, Chargé de campagnes et de recherches, KPA, Jakarta, Indonésie : "Le gouvernement refuse d'agir au sujet de l'accès à la terre, bien que ce soit un problème fondamental. On essaye donc de créer un vrai changement social par nos actions".

    Andri, Chargé de campagnes et de recherches, KPA, Jakarta, Indonésie : "Le gouvernement refuse d'agir au sujet de l'accès à la terre, bien que ce soit un problème fondamental. On essaye donc de créer un vrai changement social par nos actions".

  • Roy, Secrétaire, KPA, Jakarta, Indonésie: "Depuis l'université, je suis engagée dans les mouvements étudiant et ouvrier. Aujourd'hui, je veux en apprendre davantage sur la cause paysanne, pour continuer à lutter contre les injustices".

    Roy, Secrétaire, KPA, Jakarta, Indonésie: "Depuis l'université, je suis engagée dans les mouvements étudiant et ouvrier. Aujourd'hui, je veux en apprendre davantage sur la cause paysanne, pour continuer à lutter contre les injustices".

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