Merci!

À Ben, Hassan, Rudi, Suk, Niki, Maria, Sebi, Boaz, Mocha, Hang, Rikta, Shamim, ... À toutes celles et ceux que nous avons croisés sur la route !

À Grégoire pour avoir été un excellent premier compagnon de voyage

Au DJ d’Oulanbator pour nous avoir conseillé cette assiette de tofu cru aussi immonde à la vue qu’au goûter

À cette jeune prof de kunfu pour nous avoir racketté 90 euros après avoir fait chanté Thibault sur du Robin William

À Su Su pour cette soirée guitare à partager des bières et des discussions autour de Google Traduction

À Sarah pour sa voix fluette et ses rythmes inspirants

À Mocha pour ce goûter hors du temps fait de cacahuètes humides et de pour cette discussion en gestes et en silences dans sa vieille maison de Xiaguan 

À l'automobiliste chinois pour nous avoir pris en stop et précipité dans un bus une fois dès le retour sur la grand-route

À Angéline et Arnaud pour avoir partagé notre camping intérieur dans l'auberge de Dali

À Jatin pour nous avoir introduits en douceur en Inde depuis l’aéroport de Kunming, en nous invitant chez lui quelques jours, et pour avoir bien rigolé du succès de Thibault auprès des ladyboys de Calcutta

À Bjärke pour cette semaine d’itinérance entre Calcutta et Varanasi, et pour cette mémorable séance photos dans les bureaux de l’entreprise de Jatin

À toute l’équipe de FEDINA pour leur accueil, leur bienveillance, leur disponibilité et leur engagement: à Duarte pour son dévouement à la cause qui l’anime, à Sebi pour sa bienveillance presque paternelle, à Usha pour son énergie inépuisable, à Roshni pour son sourire qui remet d’aplomb dès le matin, à Nandini pour ces trajets interminables en bus à travers Bangalore, à

Joseph pour ses comptes d’apothicaire, à Rakesh pour ces échanges profonds, à Shivraj pour cette panne inattendue sur la route du retour, à Muni et Rajah

À Sebi pour nous avoir introduits dans sa famille, pour avoir veillé sur Thibault pendant sa crise de dengue, et pour nous avoir laissé en compagnie d’un poulet encombrant dans sa maison de Savendurga

À sa femme Peggy, pour ces soirées familiales chaleureuses et ces cours de cuisine improvisés, à leurs filles Anja et Aïcha pour ces bons moments passés ensemble

À Gaël Garcia Bernal version indienne pour ce service souriant quasi quotidien, dans notre resto de rue préféré de tout Bangalore (de toute l'Asie?)

À Ravi, que nous avons été ravis de rencontrer autour d'un thé express

À Nirmala et Smitha pour ce chouette après-midi à Ulalu

À Lakshmi et sa famille pour leur accueil au village de Tumkur

À Lucille pour son enthousiasme et son dynamisme sans faille, ces visites de terrain partagées et cette tournée de whisky indien en kilt et cornemuse

À Boaz pour nous avoir si bien accueillis, si savoureusement nourris, et pour toutes ces recettes (vin, décoction, tisane) à base d’aloé véra partagées et dégustées

À Nalan pour nous avoir fait découvrir les meilleures parotha de toute l’Inde du Sud (de toute l'Asie?)

À Elsy et Sarodjan pour leur accueil chaleureux et fleuri au sein de leur communauté

À Elise pour ce coucher de soleil sur la plage de Kanyakumari, après s’être croisés une première fois sur les ghat de Calcutta à 4000 kms plus au nord

À Thérésa et sa fille pour ce trajet en pick-up-stop à travers les villages des environs de Mysore

À Niki pour nous avoir fait profiter de sa fraîcheur et de son humour pendant ces quelques jours de balades autour d’Ooty

À Rachel pour ce château en Uthapam tellement imaginé qu’il en devenait presque réel

À Shérif pour cette journée passée dans les bus à la recherche du château d’Hyderabad, et pour ce demi-samosa avalé devant les portes du château qu’on n’admirera que de l’extérieur

À notre ange-gardien croisé dans le train Hyderabad-Calcutta, pour nous avoir donné de quoi manger et boire pendant les 30h de voyage qui nous attendaient

À Kuchal pour cette proximité amicale pendant ce long trajet

À Charles et Goshia pour leur accueil chaleureux dans leur appartement de Calcutta, et pour ces soirées « comme à la maison » qui font du bien

À Maxence pour sa clairvoyance quant au repérage des journalistes imbus d’eux-mêmes

À Shamim pour cet inoubliable mois de colocation à Khulna, pour sa générosité inconditionnelle, sa collaboration dans le travail, sa disponibilité permanente; pour avoir été à la fois hôte, intermédiaire, « garde du corps » et bienfaiteur, pour nous avoir beaucoup donné sans jamais rien attendre en retour

À toute l’équipe d’AOSED : Lupa, Palash, Sumon, Rahela, Bari, Rohim, Mahmoud, pour leur accueil, leur bienveillance et leur fraternité si sincère

À Rikta pour ces séances papotage dans la cuisine, et ces fou-rires récurrents

À Babul pour sa présence quotidienne, ces échanges amicaux et chaleureux malgré la barrière de la langue ; à sa famille pour avoir fait de Fabienne une véritable bangladaise, toute de sari vêtue

Au Docteur, pour avoir soigné gratuitement le pied cassé de Fabienne, pour cette longue discussion inoubliable autour d’un gin, et pour ces multiples attentions dont aucun médecin ne nous avait jamais gratifiés jusqu’alors

À Bobby pour ces petits cours de bengali et son engagement politique communicatif

À Partho pour nous avoir fait découvrir les perles de la musique bangladaise

À Tamim pour nous avoir ouvert une fenêtre sur le monde de la jeunesse artistique de Khulna

À Boa pour ces dessins orange fluo au henné dont Fabienne a mis deux mois à se débarrasser

Au propriétaire de l’immeuble pour ce festin de départ dont nos papilles (et nos estomacs) se souviennent encore

À Hassan, notre protecteur à Dacca, qui nous a pris sous son aile dès notre arrivée, et qui est devenu comme un frère en l’espace de quelques jours

À Lipon, Utpol, Radj, Tahim, Milton pour cette intense semaine de colocation, ces canettes de bière achetées au marché noir pour notre réveillon de Noël, et pour leur bienveillance fraternelle

À l’employé du bus Dacca – Calcutta pour avoir franchi la frontière Bangladesh – Inde dans la seule optique de nous ramener la petite guitare oubliée dans le véhicule

À Carole pour cette halte reposante dans une banlieue tranquille de Calcutta

À Michel, Emmanuel, Tiphaine et Julien pour ce 31 décembre mémorable, à embrasser des foules d’étudiants indiens et à refaire le monde sur une terrasse de Calcutta

À Abderrahmane pour ces tchais et ces échanges devenus quotidiens devant son magasin de bracelets

À Adj, pour nous avoir recroisés par hasard et reconnus quatre mois après notre premier passage à Calcutta

À Willow et Buti, pour nous avoir ouvert les portes d’une autre Thaïlande, un brin hippie et communautaire, loin de l’agitation touristique des villes

À Adju, pour nous avoir ridiculisé en pêchant 5 poissons en une heure, alors qu’on n’avait rien attrapé en un jour

À Tip pour ses précieux services d’interprètes dans les locaux de la police locale

À Paddy et Pree pour nous avoir communiqué leur sagesse de voyageurs aguerris

À Ben pour n’avoir jamais perdu patience devant nos difficultés à comprendre l’anglais made in Nottingham; pour cette connivence d’humour et d’intérêts, et pour tous ces bons moments

À Amy pour sa fraîcheur et ses bonnes blagues

À Suvey pour sa candeur touchante

À John pour nous avoir offert de chouettes moments de convivialité entre Doi Sakhet et Ho Chi Minh City

À Nicky et Diana pour leur simplicité, et nos échanges sur les plus et les moins du voyage au long cours

À Myriam, Robin, leurs trois filles, et Bunny (le lapin) pour leur accueil à Bangkok en pleine période de troubles

À Alex pour nous avoir offert des bières dans lesquelles noyer les désillusions liées au second vol

Aux cinquantenaires parisiens, pour ces échanges intéressants et multiples entre le Laos et le Vietnam

À Loïs et Alban, pour cette pétanque dans le noir, et ces baignades sauvages dans les eaux de Muong Noi au Laos

À Suk, pour cet oiseau fraîchement tué dans la soupe du soir, et cette nuit perchée dans les montagnes du Laos

À ce couple de Charentes-Maritimes, pour ce bon « feeling » qui commence par une question sur les horaires de bus, et finit autour d’une bière jusqu’à pas d’heure

Au quatuor de Belges (flamands et bruxellois) pour avoir fait passer le temps si vite entre Luang Prabang et Nong Kiaw

À Steward, pour avoir promis de nous apprendre à faire des paniers de riz en bambou, et pour nous avoir semés à la première occasion

À Hang, à son grand-père et à sa famille, pour nous avoir introduits dans leur village pendant la fête du Têt, et pour ces shots quotidien de rice wine ingurgités de force dès 7h du matin

À Hang, pour sa bienveillance, son support au projet, sa disponibilité et sa mise en réseau si précieuse

À Anh Tu pour son accueil en couchsurfing, ces soirées chants et ces petits cakes français achetés à l’occasion de notre départ

À Harry, Hien et leurx deux enfants Sebastian et Uyen, pour ce mois de colocation familiale; à Harry pour ses conseils de lecture, à Hien pour ses délicieux repas, et aux enfants pour leurs cris incessants qui nous cassaient les oreilles à longueur de journée, mais que leur sourire nous faisait aussitôt oublier

À Lam, pour nous avoir fait découvrir son projet, et mené devant un des plus fameux restaurants de chien (et de chat) de la province de Nam Dinh

À Julian, pour cette virée en moto sous la pluie, à la découverte du parc national de Xian Thuy

À Yan, Marine, Juliette et Bigh Noch pour ces fous-rires et ces cafés animés tout au long de notre séjour à Hanoi

À Pépé, pour son dynamisme à toute épreuve, et pour nous avoir toujours ramenés en moto quand il était trop tard pour prendre le bus

À Trinh et Linh pour ces bulots gobés ensemble au bord du West Lake, et ces bons moments partagés

À Lolo, pour cette après-midi sans fin passée à papoter, sans voir le soleil se coucher

À Walax, Lolo, Pierre et leur bande, pour leur bonhomie, et ces quelques soirées arrosées en leur compagnie qui sentaient bon la France

À Doui, pour être à la fois un excellent guitariste et un très agréable interlocuteur

À Nika et Tanya, pour les Bia Hoi et ce fameux karaoké

À Sang, pour nous avoir permis de planter la tente à côté de sa maison, alors qu’on s’était presque perdus dans les rizières de Sapa

À l’employé du train Ninh Binh – Ho Chi Minh Ville, pour nous avoir fait cadeau de deux tabourets en plastique, alors que nous entamions 40h de train debout, coincés entre les toilettes et la porte de secours

À Polin et Wang, pour cette chouette discussion autour de l’histoire du Cambodge

À Lao, pour ces brochettes gigantesques, cette baignade dans la jungle, cette nuit en hamac de l’armée américaine, et cette habilité à détacher les sangsues, même les plus tenaces

À Mélanie, pour avoir organisé de A à Z notre séjour auprès de l’organisation Banteay Srei et pour ces petits déjeuners baguettes au beurre et café, comme à la maison

À Phoung, pour son accueil à Banteay Srei, et ses précieux services d’interprète

À Danang, pour son enthousiasme communicatif, et pour ce casque de moto porté dans le tuk-tuk, qui nous aura fait rire aux larmes

Au couple de Belges, pour nous avoir fait don d’une plaquette de Limodium, alors que nous étions coincés sur l’île de Koh Tonsai, et que la situation intestinale des troupes devenait critique

À Lidwin et Anthony, pour cette soirée à l’occidentale autour de la piscine de leur résidence à Bangkok

À Kan, pour cette belle rencontre au Nessan Café qui a lancé de manière optimale le périple malaisien

À Yaqhappu, pour sa connaissance de la terre, et ce qu’il a bien voulu nous transmettre

À Vembu et Etchervan, pour nous avoir accueilli dans leur famille, et pour avoir tenté de dépasser les barrières culturelles et de langues

À Coco et Clément, pour notre entente si naturelle et si amicale

À Maria, pour sa positivité, ses enseignements plein de sagesse, sa bonne humeur à toute épreuve; pour tous ces fou-rires, ces conciliabules et ces heures courbées à ramasser les bouses de vache sous le soleil de Malaisie

À Abdallah, pour nous avoir pris en stop sans qu’on ne lui demande rien

À Delfouf, pour avoir promis de nous rejoindre sur la route, et pour avoir été fidèle à sa parole ; pour ces quinze jours de road-trip inoubliables à travers la Malaisie

À Aman, Tchoï, Anouar, Ashri, Mia et tous les autres pour ces tronçons en stop passés en leur compagnie : cette virée en camion à 25km/h sur des routes de montagne étroites et plongée dans une nuit noire, ces keropok lepok dégustés sur le bord de la route, cette leçon de bahasa improvisée au pied de cascades réfrigérantes, ces provisions de boissons et de gâteaux offertes en prévision d’un trajet de bus, ces discussions et cette bienveillance générale

À ces deux énergumènes de Fraser’s Hill, pour avoir proposé de nous prendre en stop… pour la modique somme de 25 euros par personne

À Marta, pour ces deux jours épiques passés au cœur de la jungle du Taman Negara

À Guy, pour nous avoir fait partager ses fabuleuses expériences de voyage à vélo à travers le monde

À Ruth, Benjamin, Rapek et Sara, pour nous avoir fait découvrir leur environnement et les trésors naturels du village de leur grand-père

À Marine et Sébastien, pour leur accueil à Singapour, et pour ce timing miraculeux qui nous aura fait arriver un jour après la naissance de leur petite Valentine

À toute l’équipe de KPA, pour avoir été aussi bon collocs que collègues de travail; à Iwan pour ses enseignements historiques, religieux et politiques, à Dewi pour avoir été aux petits soin avec nous, à Kent pour avoir été notre meilleur partenaire de karaoké, à Adang pour ce premier jour de ramadan passé ensemble à la mosquée Istiqlal, à Roy pour son amour des serpents et son rire communicatif, à Djarwo pour ces parties d'échecs serrées, à Andri, Galih, Diane, Dédé, Wawan, Deni, Untung, Dianto et tous les membres du réseau avec qui nous avons pu échanger longuement sur les luttes paysannes, bu des litres de café et rigolé autour d'une guitare désacordée sur les sofas moelleux du rez-de-chaussée

À Juang, pour ces moments partagés entre Gunung Kidul et Blitar, ces journées de jeûne vécues ensemble et ces heures de bouchons interminables subies dans les rues de Yogyakarta; à sa famille, pour nous avoir accueillis à bras ouvert dans leur maison, et pour nous avoir accompagnés sur les traces de Soekarno

À Rudi et M. Imam, pour ces échanges politiques pleins de bon sens et de philanthropie

À David, pour cette ascension du Bromo en pleine nuit, et cet inoubliable solo de trompette au sommet du cratère fumant

À toutes les communautés villageoises, paysannes et de quartier qui nous ont gentiment ouvert les portes de leur quotidien, se prêtant avec intérêt à nos interrogatoires, entre l'Inde, le Bangladesh, le Vietnam, le Cambodge et l'Indonésie

*

À toutes celles et ceux que nous avons croisés sur la route, et dont nous ne connaissons pas le nom, mais qui auront contribué autant que les autres à faire de ce voyage une expérience inoubliable

À toute l'équipe de Frères des Hommes, pour leur soutien et leur fidélité au projet; à Raul Montero pour ses conseils, à Bénédicte Roget pour n'avoir manqué de commenter aucune de nos publications, à Anne-Claire Lemaire pour son soutien administratif vital au lendemain du vol

À Raphaël Thiry, pour nous avoir aidé à créer le site Internet des Reporters solidaires, et pour nous avoir régulièrement épaulés dans la gestion des problèmes techniques

À nos plus gros soutiens financiers sur Ulule: nos parents, Sayat, Cécile Weyer, la famille Bouton, Winnie de Menten; leur participation nous a permis de réaliser ce projet qui nous tenait à coeur depuis quelques années, et à toutes celles et ceux qui ont également contribué à remplir la cagnotte

À nos mères respectives, Annik Thiry et Marie-Pierre Simonet, pour avoir été nos plus fidèles lectrices (merci maman!!); à Astrid Brunel, pour sa fidélité sans faille au projet via Facebook

À la ville de Lyon, la région Rhône-Alpes, Antonio Silveira de RESACOOP et David Eloy d'Altermondes, pour leur soutien au projet pendant son élaboration et son déroulement

À nos amis, nos familles et nos followers sur Facebook et le site Internet, pour nous avoir accompagnés tout au long de nos péripéties sur les routes d'Asie

À ma grand-mère Claude Simonet, que je ne retrouverais pas en rentrant mais qui avait bien compris combien cette aventure nous tenait à coeur

UN TOUT GRAND MERCI À TOUS ET À TOUTES !

Nos partenaires

ville-de-lyon    vaf    fedina    aosed    kpa

Logo-Region-en-couleurs-fichier-jpg-haute-definition      logo alter      logo resacoop 

Suivez-nous!

powered by contentmap

Ils/Elles s'engagent!

  • Dewi, vice Secrétaire générale, KPA, Jakarta, Indonésie: "En m'engageant avec KPA en 2007, j'ai compris que l'Indonésie est avant tout un pays agricole, même si nos dirigeants n'en tiennent pas compte".

    Dewi, vice Secrétaire générale, KPA, Jakarta, Indonésie: "En m'engageant avec KPA en 2007, j'ai compris que l'Indonésie est avant tout un pays agricole, même si nos dirigeants n'en tiennent pas compte".

  • Dwi Agus, Chargé de campagnes, KPA, Jakarta, Indonésie : "Depuis des années, je vois comment vivent les gens ici, et j'en suis triste. Mon engagement est plus qu'un job, c'est un moyen de protester".

    Dwi Agus, Chargé de campagnes, KPA, Jakarta, Indonésie : "Depuis des années, je vois comment vivent les gens ici, et j'en suis triste. Mon engagement est plus qu'un job, c'est un moyen de protester".

  • Iwan, Secrétaire général, KPA, Jakarta, Indonésie : "J'ai embrassé la cause paysanne dès la fin de mes études, car l'accès à la terre est au coeur de toutes les difficultés sociales que connait l'Indonésie aujourd'hui".

    Iwan, Secrétaire général, KPA, Jakarta, Indonésie : "J'ai embrassé la cause paysanne dès la fin de mes études, car l'accès à la terre est au coeur de toutes les difficultés sociales que connait l'Indonésie aujourd'hui".

  • Andri, Chargé de campagnes et de recherches, KPA, Jakarta, Indonésie : "Le gouvernement refuse d'agir au sujet de l'accès à la terre, bien que ce soit un problème fondamental. On essaye donc de créer un vrai changement social par nos actions".

    Andri, Chargé de campagnes et de recherches, KPA, Jakarta, Indonésie : "Le gouvernement refuse d'agir au sujet de l'accès à la terre, bien que ce soit un problème fondamental. On essaye donc de créer un vrai changement social par nos actions".

  • Roy, Secrétaire, KPA, Jakarta, Indonésie: "Depuis l'université, je suis engagée dans les mouvements étudiant et ouvrier. Aujourd'hui, je veux en apprendre davantage sur la cause paysanne, pour continuer à lutter contre les injustices".

    Roy, Secrétaire, KPA, Jakarta, Indonésie: "Depuis l'université, je suis engagée dans les mouvements étudiant et ouvrier. Aujourd'hui, je veux en apprendre davantage sur la cause paysanne, pour continuer à lutter contre les injustices".

Like us!

Nous contacter

IMG 1974 640x427 76x51

lesreporterssolidaires@gmail.com

Plus d'infos et de photos sur Facebook: Les reporters solidaires